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Digues de Saint-Jean-de-Luz

Comme le reste du littoral aquitain, les tempêtes qui s’abattent sur le littoral depuis le VIe siècle et plus particulièrement à partir de la fin du XVIIe siècle, vont réduire progressivement les défenses naturelles du littoral de Saint-Jean-de-Luz. Au XVIIIe siècle, il est ainsi décidé de construire une large digue de protection de la baie.

Histoire

Derrière ses défenses naturelles, la ville de Saint-Jean-de-Luz est florissante à l’entrée du XVIIe siècle. A l’abri des falaises et des dunes qui sont présentes au milieu de la rade de la cité, on retrouve le quartier de la barre avec ses des maisons d’armateurs, son hôpital, ses jardins et même un couvent.

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Mais à la fin de ce siècle, le littoral doit faire face à la répétition des tempêtes. Les protections s’effritent et la ville est régulièrement inondée.

A l’emplacement de la brèche, un mur de protection est érigé. Mais cette protection ne s’avère pas suffisante et va être régulièrement renforcée et reconstruite comme en 1782 et 1823. Le quartier de la barre perd progressivement ses édifices sous la forces des tempêtes qui ne sont pas contenues.

Après un siècle de destructions, Napoléon III fait entreprendre des travaux pour fermer la baie. Sont construites les digues de Socoa, de Sainte Barbe et de l’Artha. Ces constructions vont permettre de transformer le mur de garantie en promenade et de maintenir une plage devant la cité.

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Auteur de l’article : La rédaction